
Manifestations
ARTS AU PRÉ 2009
12 septembre 2009 - 19h30
Apéritif-concert
Benoît Hauchecorne (auteur-interprète)
accompagné au piano par Raphaël Drouin
www.myspace.com/hauchecorne
5€
possibilité de repas après le concert
sur réservation au 02 32 48 16 89.
Benoît Hauchecorne, en spéléologue du quotidien, nous entraîne et nous guide dans les boyaux du réel. Son ton souvent caustique ne donne que plus de force à son univers poétique.
13 juin de 18h à minuit
Musique, danse contemporaine, théâtre, cinéma
8€ pour l'ensemble des spectacles
restauration possible sur place
• 18 h – 20 h, en alternance dans différents endroits du jardin:
Jazz et danse contemporaine
Les Michtocondriaques, accents manouches
Guitare, clarinette : Mikaël Le Guillou – Guitare : James Bouillet – Guitare : Thierry Debroas – Contrebasse : Cyrille Cantayre
Ils se rencontrent à l’âge de 3 ans et demi dans les ruines d’une caravane.
Instinctivement , ils se saisissent de guitares et découvrent la musique de Django .
Ce n’est qu’environ 17 ans plus tard qu’ils décident de rajouter des cordes à leurs instruments… et en avant la musique.
Les ballets Willy Max
Quatre pièces seront proposées:
Step 2: Groupe
Parapsydé: Trio:
Au dos de l'épine: Duo
Si j'avais su j'aurais été heureux: Afro contemporain, groupe
L'association "les ballets Willy Max" est composée d'un collectif de danseurs contemporains, réunissant professionnels et amateurs, tous mus par la même passion: l'expérimentation. A sa tête trois chorégraphes et interprètes professionnels: Mathilde Laot, Alexandre Gbeblewoo, Jean-François Michel. Des esthétiques très différentes à découvrir et à partager.
• 21 h – Théâtre
Par la Compagnie Tracn'art
Le Tourniquet, une comédie de Victor Lanoux,
mise en scène: Richard Valéro
Ils sont deux dans un abri de fortune quelque part sous-terre et ils ne peuvent pas en sortir. Ils parlent et ce qu’ils disent est éblouissant de drôlerie. Gaby et Jean ne possèdent qu'un stock de petits pois en boite mais ils ont égaré l’ouvre-boite (le tourniquet comme ils disent) et ils ont faim...
Cette piéce qui fait beaucoup rire en dit long sur l’existence et les rapports humains.
• 22h30 Ciné concert
Un long métrage d'Harold Lloyd
Vive le sport ! (The Freshman),
au piano Laurent Marode (www.laurentmarode.com)
1925 - Etats-unis - Comédie - 1h16
Réalisation : Fred Newmeyer et Sam Taylor
Pour sa première année à l'université du Tate College, Harold multiplie les catastrophes. Lorsqu'il décide de rejoindre l'équipe de rugby, personne n'a vraiment envie de lui. Pourtant Harold y croit dur comme fer...
Ces deux spectacles font partie des manifestations de l'Eure d'été 2009
ARTS AU PRÉ 2008
Apéritif concert - 13 septembre 2008 - 19h30
Un concert qui puise dans le répertoire infini de la chanson française. De Georges Van Parys à Serge Gainsbourg en passant par Barbara, Ferré, Brel et bien d’autres, des chansons gaies ou mélancoliques, des histoires d’amour qui laissent des souvenirs, des instants de vie où l’on danse dans les guinguettes où l’on flâne au bord de l’eau, des rêves qui mènent à Syracuse…
Des ritournelles et des refrains connus de beaucoup et que certains auront envie de fredonner avec le duo que forment Claire Fortune, au chant, et Patrick Perdrix, à l’accordéon.
ARTS AU PRÉ 2008
Samedi 14 juin
18h InMemoriam Decroux par [tpk]
Séquences théâtrales dans le parc
19h Les Trois fois rien, concert
21h30 Trois villes imaginaires par La Fanfare électronique, paysages sonores accompagné d'un récit
22h30 Ciné-concert, 4 courts métrages d'Harold LLoyd accompagnés au piano
Passe pour tous les spectacles : 8 € (adhérents : 6 €)
In Memoriam - Decroux
[tpk] et son Laboratoire de création permanente nous présente des étapes de sa nouvelle production qui rend hommage à au mime Etienne Decroux sous forme d'errance à stations dans le parc, pas de linéarité du récit, mais les choses se disent, se font et se fondent au gré des instants...
Avec Silvia Morini, Elisabetta Visconti-Barbier et Olivier Latron
Texte : Louise Féron
Les Trois fois rien en concert (voix, accordéon, guitare, sax, percussions)
Des chansons vives, pleines d'humour, entraînantes et piquantes.
Il y a d'un côté les "Trois fois", K-Toche à l'accordéon, Seb à la guitare, et Stef au chant et à la trompette, et de l'autre côté il y a le "Rien", un certain Big Ben, qui pratique le sax et la percu.
Les Trois fois rien sont auteurs, compositeurs et un peu enveloppés pour les trois quart d'entre eux. Ils portent bérets et leurs bretelles servent à tenir leurs bermudas au-dessus des genoux, été comme hiver.
Trois villes imaginaires
paysages sonores par la Fanfare électronique
Quand l'homme marche des jours à travers la steppe il ne rêve que d'une chose : rencontrer une ville ! Et, avant même cette hypothétique rencontre, ses pensées la crée de toute pièce. Villes de légende, invraisemblables qui nous insufflent le désir, le vide ou la décadence.
Pour chacune de ces villes imaginaires, la fanfare électronique a conçu un paysage sonore spécifique accompagné d'un récit. Un texte qui met en jeu la rencontre du Grand Khan, empereur et de Marco Polo, voyageur, ponctue ces déclinaisons urbaines fantasmatiques.
Trois villes est une commande de l'ADDM22 pour le festival Musique et patrimoine 2007 ( Château de La Touche-Trébry)
La Fanfare électronique est un groupe d’intervention sonore qui investit l’extérieur comme l’intérieur, devant et autour du public. Elle crée un espace musical à partir des mots et des bruits façonnés en direct avec de petits appareils électroniques sophistiqués.
Artistes : Natacha Doublet (petit cristal Baschet), Héloïse Darcq (Théréminvox), Camille Dianoux (Kaosspad II), Fernando Favier (mini-synthétiseur), Alexandre Beucler (échantillonneur en temps réel), Didier Priem (radios), François Blanc (mégaphones et haut-parleurs portatifs). Direction : Michel Bertier
Ciné-concert Harold Lloyd
3 de ses plus célèbres court-métrages
En collaboration avec Carlotta films.
Accompagnement au piano : Jacques Cambra.
Le Manoir hanté
Réalisation : Hal Roach
Titre original : Haunted Spooks
Etats-Unis - 1920 - 21 min - noir et blanc
Mildred doit se marier pour pouvoir toucher l'héritage de son oncle. Elle épouse Harold, un jeune homme qui n'attend plus rien de la vie...
"Ce film montre le cheminement du cinéma fantastique à travers le burlesque américain."
Raymond Borde, Harold Lloyd, Premier Plan, 1968
Image : Walter Lunding
Production : Hal Roach
Interprétation : Harold Lloyd, Mildred Davis, Sunshine Sammy
Oh, la belle voiture !
Réalisation : Hal Roach
Titre original :Get Out and Get Under
Etats-Unis - 1920 - 25 min - noir et blanc
Harold se réveille en retard pour la représentation de la pièce dans laquelle il joue. Arrivera-t-il à temps ou se fera t-il remplacer par son rival ?
"Extraordinaire course de voiture contre le temps, où tout se ligue, les policiers, la panne, un train de marchandises..."
Raymond Borde, Harold Lloyd, Premier Plan, 1968
Image : Walter Lundin
Production : Hal Roach
Interprétation : Harold Lloyd, Mildred Davis, Sunshine Sammy
Voyage au paradis
Réalisation : Fred. C. Newmayer; Sam Taylor
Titre original : Never Weaken
Etats-Unis - 1921 - 24 min - noir et blanc
Parce qu'il croit que Mildred ne l'aime plus, Harold combine avec une impassible logique, son suicide.
"Dernier petit chef-d'œuvre de Lloyd avant de franchir le seuil des longs métrages."
Raymond Borde, Harold Lloyd, Premier Plan, 1968
Scénario : Sam Taylor
Production : Hal Roach
Interprétation : Harold Lloyd, Mildred Davis, Charles Stevenson
Harold Lloyd
C'est en 1917 que l'acteur va trouver son type, au bénéfice d'une opération très simple : il se démaquille, troque ses accoutrements contre un costume de ville, un canotier, une paire de lunettes, en un mot devient monsieur tout-le-monde. Harold Lloyd est né, et avec lui une idée : un burlesque réaliste, un comique de proximité, en quelque sorte. Succès immédiat, puisque chacun peut s'identifier à ce jeune homme banal mais entreprenant, jamais vaincu. au contraire de Chaplin ou Keaton.
Le Burlesque, Jean-Philippe Tessé
éd. Cahiers du cinéma
Le ciné-concert
«Avant 1927, tous les films étaient muets. On ne savait pas encore enregistrer le son pendant le tournage. Les dialogues apparaissaient alors à l’écran sous forme écrite : on appelait ces textes des intertitres. À chaque projection, dans la salle de cinéma, un orchestre ou un pianiste placé devant l’écran accompagnait le film en direct. Des petits et grands orchestres pouvaient officier dans certaines salles, mais dans la majorité des cas un seul musicien (bien souvent au piano) accompagnait les premières images animées du Cinématographe. Dans les baraques foraines - où le bonimenteur attirait les foules par sa grosse voix et sa parade - et dans les premières salles fixes des petites villes, la musique devint rapidement indispensable pour «renforcer l’attention du spectateur et dynamiser le rythme des images».
Postface du catalogue Musique et cinéma muet
établi et rédigé par David Robinson, édition RMN, Paris, 1995
Arts au pré 2007
Samedi 2 juin

En partenariat avec les 8es rencontres internationales de théâtre amateur de Saint-Léger-du-Bourg-Denis (Seine-Maritime) et parrainées par le Comité départemental du tourisme de l'Eure dans le cadre de "l'Eure d'été"
17h30 - parcours sonore Les Voix du Jardin
création de la Compagnie du Son Michel Bertier
18h - chansons populaires Battan l'otto (Italie)
Silvia Morini et Olivier Latron, chant, guitare et tambourin
19h - spectacle de clown Don prosper O (Belgique)
21h - comédie de masques Zaldokyne par le théâtre de Kelmes (Lituanie)
23h - séance de cinéma en plein air
Les Voix du jardin
Michel Bertier propose un parcours sonore et poétique dans le jardin. Des haut-parleurs dissimulés dans le décor naturel diffusent des lectures poétiques accompagnées de leur transformation électroacoustiques. Chacun peut à son rythme cueillir ces bouquets sonores qui par leurs textures se mélangent et se juxtaposent comme un paysage.
A vous de repérer et de préférer les mots de : Jacques Barbaut, Susana Lastreto, Didier Philippoteaux, Annabel de Courson, François Frapier et Christine Rougier pour leurs poésies ou celles de La Fontaine, Lewis Caroll ou encore Albert Cohen.
Battan l’otto Silvia Morini et Olivier Latron interprèteront à deux voix avec guitare battante et tambourin des chants populaires italiens issus de la tradition orale : chants de travail, chants politiques, chants péri religieux, polyphonies paysannes.
Don Prosper O de John Gysenbergh, mis en scène et joué par l’auteur.
Don Prosper O a déclaré la guerre aux ordures dans une rue commerçante plutôt calme. Armé de brosses, de pelles, d’aspirateur, il commence sa croisade, assisté de Sjeekspier son docile poisson, et de Moljeire son oiseau muet. La rue n’est pas seule à bénéficier d’un grand nettoyage, c’est aussi le cas du patrimoine culturel. Rien n’échappe à la fureur nettoyeuse de Don Prosper : la sculpture, la peinture, le théâtre. Tout est brossé, torchonné, aspiré, tout doit « briller ». Notre clown joue seul mais fait appel à des « volontaires » choisis parmi le public.
Zaldokyne de Borisas Dauguviestis, mise en scène d’Algimentas Armonas, par la troupe du théâtre de Kelmes. Nous sommes dans un village lituanien, en 1950 , au début de la période soviétique. Sidabras le directeur du kolkhoze demande à Zaldokas le brasseur de brasser de la bière pour les invités communistes qui viennent inspecter le kolkhoze. Sidabras organise une grande réception en leur honneur, il ne sait pas que ses invités viennent aussi pour nommer un nouveau directeur. Tous les pique-assiette du village espèrent participer à la réception…
Arts au pré 2006
Samedi 17 juin
17h – Ouverture avec le Swing Quartet,
Les plasticiens d'Arts des Rives s'installent au Pré ,
19h – Concert apéritif avec Duo d'Zinc :
Catherine Sauvage chante, accompagnée par Jean-Jacques Gautier à la guitare,
21h – La troupe Continents Comédiens joue le Médecin malgré lui de Molière,
23h - Séance de cinéma en plein air.
Duo d'Zinc
Constitué en mars 2004 par Catherine Roby Sauvage, chant,
et Jean-Claude Gauthier, guitare, Duo d'Zinc propose un répertoire
emprunté aux irremplaçables de la chanson française :
Claude Nougaro, Léo Ferré, Boby Lapointe, Boris Vian, Bourvil y côtoient Louis Aragon, Charles Baudelaire, Guillaume Apollinaire ou Pierre Mac Orlan.
Quelques contemporains y ont aussi trouvé leur place: Eric Toulis est de ceux-là. Digne héritier de Brassens et du cabaret "rive gauche", Toulis écrit sur la télé, le chômage, ... la pizza et revendique le droit à la "muflée" à condition qu'elle soit prolifique.
Il en est des chansons comme des vêtements : certaines choisies pour être portées longtemps, jusqu'à la trame, d'autres endossées dans l'urgence, sur un coup de coeur, mais qui deviennent des compagnes pour la vie."
le Médecin malgré lui de Molière par la troupe Continents Comédiens
Molière ! c’ est notre médecin référant ! Sganarelle notre ordonnance…
Telle une farce : on peut tout dire, on peut tout faire, tout se dire et tout se faire…
C'est du théâtre, on fait semblant, nous sommes patients bien malgré nous…
L’ histoire est simple :
Acte 1 ; l’introduction, acte 2 ; l’intrigue, acte 3 ; l’épilogue.
Nous ne la jouons pas comme autrefois, mais comme nous l’ aimons aujourd'hui, nature et sans générique…
Imaginez le temps d’ une heure…devenir spécialiste en cytologie pathologique, hépatologie, angéiologie, néphrologie, vénéréologie... Passionnant…non !
Arts au pré 2005
Le samedi 25 juin
An Las et le Belikos Trio accueillaient le public en musique.
Dans le parc, installations plastiques de Cléo Cheuret et vidéo du Dembrant Bang, Femmes miroirs et autres psychés.
À 16 heures, théâtre. Numéro 2, par le groupe Les Évadés.
À 17 heures, la peintre Maria Desmée a gravé ses dessins, sous le préau vitré où Ann Souï expose ses figurines.
À 18 heures, Gilles Bizouerne nous a conté : « L’affaire devenait intéressante », avec les musiciennes Ariane et Gaëlle Lysimaque, Doriane Abramo, Isabelle Garnie.
À 21 heures,les Emigrés, de Slawomir Mrozek, par le théâtre de l’Étoupe, mise en scène de Michel Delplanque, avec Pierre Mauviard et Bruno Lomenède.
(Pierre Mauviard et Bruno Lomenède ont obtenu ensemble, pour l'interprétation de cette pièce, le prix du meilleur rôle masculin, au festival national amateur 2003 de Joué-les-Tours.)
Le 17 septembre 2005
Concert de musique celtique, avec le groupe An Las
Le trio An Las a revisité, dans une veine pure et pleine d’allant, le patrimoine celtique
Puisant leur inspiration tant en Bretagne, qu’en Irlande et en Galice, Gilles Jamault, Frédéric Dechiron et Thomas Couron emportent leur auditoire sur les sentiers, battus des vents et colorés, de « la route du Celte » — C’est le nom de leur maison de production.
Le trio An Las, basé à Évreux. s’est illustré dernièrement sur le Marité, bateau de l’équipe de l’émission télévisée « Thalassa », en juin 2005, dans le port de Rouen.
Le site internet d'An Las : route.celte.free.fr











